Les filles à Paris
Les filles à Paris : voir nos vignerons, prendre le pouls, revenir au goût
Cette semaine, nous traversons l’Atlantique.
Direction Paris.
Pas pour courir après les nouveautés.
Pas pour remplir un carnet de commandes.
Nous y allons d’abord pour voir nos vignerons et vigneronnes.
Pour se voir en vrai.
Goûter les nouvelles cuvées.
Parler des millésimes, des choix, des doutes parfois.
Manger ensemble, refaire le monde.
Prendre le pouls de notre industrie
Paris, cette semaine, devient un point de rencontre.
Wine Paris, bien sûr, mais aussi tout ce qui gravite autour.
Des salons plus pointus.
Des rendez-vous satellites.
Des discussions moins officielles, souvent plus révélatrices.
C’est là que l’industrie se raconte vraiment.
Dans les conversations.
Dans les verres partagés.
Dans ce qui se dit entre deux dégustations.
On n’y va pas avec une liste.
On ne cherche rien de précis.
On cherche rarement, d’ailleurs.
On trouve parfois.
Et souvent, on confirme.
Nourrir le regard, aussi à table
On va aussi à Paris pour manger.
Pour goûter ce que la gastronomie fait de mieux.
Pour observer les gestes, les accords, les équilibres.
Parce que le vin ne vit jamais seul.
Il vit à table.
En dialogue avec la cuisine.
On s’en va se remplir — de goûts, d’idées, de sensations —
pour mieux revenir.
Et mieux donner.
Les vins qu’on boit pendant ce temps
Les vins que nous vous présentons cette semaine s’inscrivent exactement dans cet état d’esprit.
Des vins-repères.
Des vins qui ouvrent la discussion.
Des vins qui confirment ce qu’on aime défendre.
Et qui nous gardent ouvertes à ce qui s’en vient.
Ils ne sont pas là pour annoncer un virage.
Ils racontent simplement où nous sommes, aujourd’hui, dans notre façon de goûter, de choisir et de travailler.
On vous emmène avec nous.
Verre à la main.